mercredi 11 janvier 2012

Une bibliothèque rajeunie.

On pousse les murs !!!


La bibliothèque " Au fil des pages ... "  a durant les vacances de Noël bénéficié de travaux. Ceux-ci ont permis la création d'une pièce supplémentaire permettant de donner plus d'espace aux lectrices et lecteurs.



Plus de confort, plus d'espace et plus de livres.
Alors plus d'hésitation, venez découvrir ou rédécouvrir la bibliothèque.
Lundi de 10 h à 12 h 00.
Mercredi de 10 h à 12 h et de 14 h à 17h30.
Samedi de 10 h à 12 h 00.


A votre disposition DVD's, CD's, Livres, Nouveautés et conseils de lecture. A bientôt.

dimanche 8 janvier 2012

Un blog neutre en carbone !!!



L'idée n'est pas bête, de surcroît très économique et ne peut pas faire de mal. De quoi s'agit-il ?
En arborant le petit logo ci-dessus et que l'on trouve sur la page d'acceuil du blog de la bibliothèque,  bonial.fr se propose de planter un arbre, histoire de contrebalancer l'émission de carbone qu'inéluctablement le blog génére.
En effet, il faut savoir que l'hébergement sur de gros serveurs consomme de l'énergie ce qui n'est pas négligeable à l'ère du tout numérique.
Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières ... Voici donc la résolution écolo-utile de " Au fil des pages ", dommage que ce parrainage sylvicole ne puisse être suivi par photo.

Si vous aussi vous désirez participer, voici le lien :
http://www.bonial.fr/environnement/

jeudi 15 décembre 2011

Les prix littéraires

Que ce soit sur liseuse ou sur papier, les prix littéraires tomberont sans doute au pied du sapin, voici un résumé des principaux prix de l'année, bonne lecture et joyeuses fêtes.



J'allais mal; tout va mal; j'attendais la fin. Quand j'ai rencontré Victorien Salagnon, il ne pouvait être pire, il l'avait faite la guerre de vingt ans qui nous obsède, qui n'arrive pas à finir, il avait parcouru le monde avec sa bande armée, il devait avoir du sang jusqu'aux coudes. Mais il m'a appris à peindre. Il devait être le seul peintre de toute l'armée coloniale, mais là-bas on ne faisait pas attention à ces détails. Il m'apprit à peindre, et en échange je lui écrivis son histoire. Il dit, et je pus montrer, et je vis le fleuve de sang qui traverse ma ville si paisible, je vis l'art français de la guerre qui ne change pas, et je vis l'émeute qui vient toujours pour les mêmes raisons, des raisons françaises qui ne changent pas. Victorien Salagnon me rendit le temps tout entier, à travers la guerre qui hante notre langue.
« Limonov n’est pas un personnage de fiction. Il existe. Je le connais. Il a été voyou en Ukraine ; idole de l’underground soviétique sous Brejnev ; clochard, puis valet de chambre d’un milliardaire à Manhattan ; écrivain branché à Paris ; soldat perdu dans les guerres des Balkans ; et maintenant, dans l’immense bordel de l’après-communisme en Russie, vieux chef charismatique d’un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends pour ma part mon jugement. C’est une vie dangereuse, ambiguë : un vrai roman d’aventures. C’est aussi, je crois, une vie qui raconte quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ».

« Aux basses heures de la nuit, le 29 juin 1967 sur un tronçon de la route US 90 qui relie la ville de Biloxi à la Nouvelle Orléans, une Buick Electra 225 bleu métallisé, modèle 66, se trouva engagée dans une collision mortelle. »

Dans cette Buick broyée se trouvait une femme, une "Hollywood movie star" de trente-quatre ans, danseuse nue à Las Vegas, célébrissime sex-symbol des années 50.
Simon Liberait ressuscite Jayne Mansfield, l'actrice méconnue la plus photographiée au monde, fouille amoureusement dans les recoins les plus ténébreux de sa vie, retrace ses dernières heures en plein été hippie, qui disent aussi le crépuscule de l'âge d'or hollywoodien. Au programme : perruques-pouf, LSD 26, satanisme, chihuahuas, amants cogneurs, vie desaxée, mort à la James Dean, cinq enfants orphelins et saut de l'ange dans l'underground.
Une oraison funèbre et morbid chic dans la droite ligne de Truman Capote et Kenneth Anger.



En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire
« oui » : elle veut faire respecter son voeu de s’offrir à Dieu, contre la décision de son père, le
châtelain régnant sur le domaine des Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule
attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe. Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et son souffle parcourra le monde jusqu'en Terre sainte. Carole Martinez donne ici libre cours à la puissance poétique de son imagination et nous fait vivre une expérience à la fois mystique et charnelle, à la lisière du songe. Elle nous emporte dans son univers si singulier, rêveur et cruel, plein d’une sensualité prenante.


Quand la justice est plus disposée à ouvrir les parapluies que les portes des prisons...
Assumant le désordre des avocats, le Barreau est une confraternité
Où les robes peuvent cacher les armes
de la vengeance,
Où l'hermine s'ensanglante...
Les "flics" et la basoche s'accorderont toujours sur la blanquette de madame George, payée en renseignements plutôt qu'en espèces. Plus savoureuse, plus précieuse encore pour les enquêteurs, la chance de croiser la meilleure dentre eux, petite fée exemplaire, maître ès générosité !
Vous aviez demandé la police ? La voici, souvent incomprise, parfois hésitante, ici décisive !




Le lauréat du prix de la bédé d'Angoulême.

samedi 3 décembre 2011

Liseuse ou livre ?



Difficile d'échapper au phénomène, toutes les revues spécialisées passent au crible la dernière née des nouvelles technologies : La liseuse ( en français)
Qu'elle soit japonaise ou américaine, Sony ou  Amazon, il y a de grandes chances pour que la hotte du père Noël soit remplie de liseuses.

Pourquoi ?

Parce que c'est nouveau,  que c'est pratique,  que c'est ludique et surtout très agréable dans sa fonction principale : La lecture.



Pourquoi est ce pratique ?

Car cette liseuse est plus légère qu'un livre de poche pour un format quasiment identique, qu'elle permet le stockage de 1400 livres environ.
Qu'elle est légere, ergonomique et que la batterie offre une autonomie d'un mois à raison d'une heure de lecture par jour.
Qu'il y a un dictionnaire intégré, que la taille de la police est paramétrable en clin d'oeil.

Pourquoi est ce agréable ?

Car le concept d'encre électronique surpasse en tout point tout ce qui a été fait jusqu'à présent. Oubliez la fatigue d'une lecture sur écran d'ordinateur due au rétro éclairage. L'encre électronique est vraiment révolutionnaire dans son confort de lecture et le résultat est vraiment bluffant.

Enfin l'usage est d'une simplicité enfantine et le téléchargement d'un livre ne prend, par wi-fi, que quelques secondes.
Le net regorge de site d'Ebooks gratuits, cela lorsque les droits d'auteurs sont tombés dans le domaine public. 
Cela permet de redécouvrir tous les auteurs du 19 ème ou du début du 20 ème, et il y a de belles surprises ( Cela fera l'objet d'un autre article).




De notre scribe sumérien à notre lecteur comtemporain il n'y a au fond pas énormément de changements, le flacon à certes changé mais l'ivresse reste la même, celle de plonger dans un livre, qu'il soit de papier ou électronique, on trouve peut de tablettes en argile de nos jours chez les libraires.

Gageons que même si le livre papier ne disparaîtra sans doute jamais  voir l'article suivant :(http://www.ebouquin.fr/2009/10/12/umberto-eco-internet-et-livre-electronique/

Il est certain que la liseuse va générer de nouveaux flux, de nouveaux comportements et pourquoi pas de nouveaux lecteurs.

samedi 19 novembre 2011

Adrien Marco Trio

Au fil des pages se met à la musique et nous avons décidé de vous faire partager un coup de coeur, votre blog devient le temps d'un article ce carrefour, cette confluence entre les mots et les notes.

Adrien Marco Trio

Le talent ne se mesure pas toujours au nombre des années, permettez à votre serviteur de vous présenter un jeune musicien icaunais :
Adrien Marco


Il évolue au sein d'un trio qui écume les salles de la région.


C'est au travers d'une musique séculaire, mystérieuse, chariant dans ses mélodies un univers de voyages, de partages et de liberté qu'a choisi de s'exprimer Adrien. Soyons assuré qu'un tel ambassadeur aussi doué que sympathique saura faire apprécier ou découvrir ce genre musical intemporel. Il a aimablement répondu à quelques questions.



Adrien Marco, qui êtes-vous ?

Je suis né à auxerre en 1987, je joue depuis l'age de 17 ans, j'ai commencé tard, et je suis autodidacte. Je fréquente les gens du voyage très souvent et m'entend très bien avec plusieurs familles. J'ai un trio dans l'Yonne, avec lequel nous tournons beaucoup.

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Comment vous est venue la passion de la musique ?

J'ai découvert Stochelo Rosenberg en écoutant un morceau joué par lui, j'ai été boulversé car cette musique me correspondait parfaitement et j'ai dit" je veux jouer cette musique là !!"


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Vos doigts jouent les funambules sur les cordes de votre guitare, votre jeu est plein de fougue et de passion, quels sont vos mentors ?


Les grands que j'écoute le plus sont : Stochelo Rosenberg, Jimmy Rosenberg, beaucoup de manouches hollandais ou alsaciens, comme Tchavolo Shmitt, et puis, bien sur, Django Reinhardt. Mes mentors sont ceux qui m'apprennent des détails, importants à la maturité requise pour jouer ce style : il y a Christophe Brunard (a joué avec Christian Escoudé) et Kamlo. Je les remercie encore de ce qu'ils me donnent. Après je travaille dur pour appliquer ces conseils, et je les observe beaucoup ainsi que les autres les grands comme Samy Daussat, Tchavolo etc... mes amis manouches aussi dans les campements. C'est comme ça qu'on apprend dans cette musique : visuellement et avec l'oreille. La théorie n'est pas essentielle (personnellement je ne sais pas lire ni écrire la musique) .

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Parlez nous de votre production discographique, où en est-elle, pouvons-nous nous attendre à des nouveautés ?

Je travaille sur un nouvel album et le projet avance. En attendant on peut écouter nos nouveautés sur notre myspace ou en live :-)

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Le jazz manouche a beaucoup de succès en ce moment, la salle Saint Anne à Lorrez le Bocage était comble, Les web radios jazz manouche fleurissent, à quoi est dû ce succès ?

Je ne saurais pas expliquer cet attrait que les gens ont pour cette musique... Il est certain que Sanseverino, et Thomas Dutronc ont aidé largement à sa vulgarisation ce qui a permis au gens de découvrir des traits de cette musique. Elle a quelques chose de très festif, très pur. Chez les manouches on joue comme on parle, et ça doit se ressentir devant le public donc c'est très communicatif...

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Parlez nous de votre travail, combien d'heures consacrez vous à l'instrument ?

Je ne saurais pas vous dire ! :-) je ne compte jamais, dès fois ça peut etre 30 min ou un autre jour 6h... Je n'ai jamais fais attention à ça



Retrouvez Adrien Marco Trio sur myspace :


Bonne écoute

mercredi 9 novembre 2011

Salon du livre et de la jeunesse.

Le salon du livre et de la jeunesse se déroulera cette année du 30 Novembre au 5 Décembre à Montreuil-93-



Des expos, des dédicaces, des boutiques, des rencontres et des débats sont proposés tout au long du salon.

Toutes les informations sont réunies sur le site du salon.




7 pôles artistiques autour des romans, des pièces de théâtre, des applications numériques, 330 exposants, des rencontres avec des créateurs. Le salon du livre et de la jeunesse est maintenant un incontournable, bonne visite.

dimanche 6 novembre 2011

" "Confessions d'un templier de Falba et Bono



Une saga qui réveille le genre.


C'est avec ce tome 3 que s'achève la saga confessionnelle du grand Maître des templiers, Jacques de Molay. Dès les premières cases le ton est donné, aussi bien pour l'ambiance que pour le dessin, tel ce chat noir ( case N°3) qui prend la fuite et semble emporter avec lui la malédiction des Templiers. Le dessin est toujours aussi précis et très agréable à regarder. L'alternance du jour et de la nuit est parfaitement rendue, les personnages révèlent leurs personnalités et le grand point d'honneur reste les scènes de batailles. Un réalisme saisissant, le soin apporté aux détails des personnages fait vraiment plaisir à regarder et même plus, à détailler.
Un seul bémol, les scènes de batailles sont un peu trop gore, les auteurs ne nous avaient pas habitué à de telles effusions de sang.
Que reste t-il de ces trois tomes ?
Une bédé historico- romancée qui va devenir un incontournable de la bédé templière. Là où certains pèchent par excès d'ésotérisme farfelu, où d'autres se contentent d'un dessin minimaliste, MM. Bono et Falba ont conjugué leurs talents pour offrir ce qui à mon avis se fait de mieux dans le genre.


N’oublions pas que l'aventure des deux compères continue avec " Cathares "

A suivre sur ce blog une interviex exclusive de Fabio Bono...